UN LIVRE POUR SAISIR L’INSTANT
Fruit de la rencontre entre le regard sensible de la photographe Christel Martin et l’écriture poétique de Paul-Henry Bizon, cet ouvrage propose une immersion dans un univers où la lumière devient matière et l’albâtre, langage. Au fil des pages, le livre retrace la naissance d’une écriture visuelle singulière, façonnée par le temps, le geste et l’émotion. Entre mémoire et création, paysages intérieurs et fragments d’architecture, il révèle l’albâtre dans sa dimension la plus sensible, à la fois brute et lumineuse, silencieuse et vibrante. Photographies, textes et respirations visuelles composent un récit intime, loin de la simple documentation. Un ouvrage pensé comme une pause, une traversée, une manière de saisir l’instant tout en inscrivant la matière dans le temps long.
Avec ses 240 pages, ce livre invite à regarder autrement : la lumière comme présence, la matière comme émotion, l’objet comme expérience. Publié aux Éditions de La Martinière, dans la collection beaux livres.
« L’albâtre se transforme au fil du regard, du geste, de l’intuition. » - Les infinis paysages d’Alain Ellouz, Paul-Henry Bizon
LE REGARD QUI A RÉVÉLÉ L’ALBÂTRE
Christel Martin est photographe. Son travail explore la matière, le silence et la lumière à travers des compositions sensibles et habitées. Pour Les infinis paysages d’Alain Ellouz, elle a accompagné chaque étape de la création visuelle du livre : choix des images, prises de vue, narration photographique. Au cœur de l’ouvrage, elle signe un carnet d’images personnel, une traversée poétique où l’albâtre dialogue avec le geste, le paysage et le mouvement.
Ses photographies racontent le souffle d’un lieu, la trace d’un savoir-faire et révèlent ce que la matière confie à la lumière.
©Julie Balagué
IL A PRÊTÉ SA PLUME À L’ALBÂTRE
Paul-Henry Bizon, écrivain et éditeur, a mis en mots l’intuition lumineuse d’Alain Ellouz. Il explore les liens entre le texte et la matière, la mémoire et le geste. Dans Les infinis paysages d’Alain Ellouz, il signe un récit sensible, à la fois biographique et poétique, qui retrace la genèse d’un langage : celui de l’albâtre, de la lumière, et du temps.
Ses mots prolongent les formes, ouvrent les silences, et révèlent la part invisible de la création.